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- n° les grands dossiers n°18 - pp. 30-33.
Cote : rev13
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L’institution de la protection sociale a été fondée sur le principe d’un travail stable et d’une division du temps de vie scandé entre éducation, travail et retraite. Ces conditions ayant été bouleversées, elles obligent à repenser les fondements de la protection sociale.
Les Français se singularisent au sein de l’Europe par un fort sentiment d’insécurité sociale. Selon l’Eurobaromètre 2006, ils sont 86 % à penser qu’il peut arriver à n’importe qui de tomber dans la pauvreté contre 62 % en moyenne dans l’Europe des 25, et 13 % pensent qu’ils pourraient devenir un jour des sans-abri contre 1 % des Danois ou des Néerlandais, 2 % des Allemands et 8 % des Britanniques. Sans doute faut-il voir, dans cette vision inquiète sur l’évolution de leur système de protection sociale, l’attachement des Français à la Sécurité sociale et à ce qu’elle incarne comme solidarité et lien social entre les membres de la société. Mais aussi leur perception confuse que leur système n’est plus tout à fait à même de répondre aux nouveaux défis qui l’assaillent.
L’institution de la protection sociale a été fondée sur le principe d’un travail stable et d’une division du temps de vie scandé entre éducation, travail et retraite. Ces conditions ayant été bouleversées, elles obligent à repenser les fondements de la protection sociale.
Les Français se singularisent au sein de l’Europe par un fort sentiment d’insécurité sociale. Selon l’Eurobaromètre 2006, ils sont 86 % à penser qu’il peut arriver à n’importe ...
Travail ; Chômage ; Economie ; Protection sociale ; France
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