Altérations sensorielles induites par la chimiothérapie et plaisir de manger
Pour pallier le risque de dénutrition lié aux cancers, il faut être attentif à l’aspect quantitatif de l’alimentation, mais aussi à sa dimension hédonique. En effet, les chimiothérapies, voire la pathologie, modifient les perceptions sensorielles (goût, odorat) soit en les altérant, soit en les exacerbant, ce qui mène à une réduction du plaisir de manger et, par conséquent, à des apports alimentaires diminués. Les patients doivent être informés de ce possible désagrément et incités à le signaler dans le but d’adopter des stratégies et de regagner en qualité de vie. (RE)
Niveau d'autorisation : Public
Volume : 35
Numéro de revue : 232