Face à l’émergence d’une théorie post-humaniste, le rapport au corps et la culture palliative caractérisent t’ils l’entrée dans une nouvelle modernité ?
La loi de modernisation (2016) du système de santé garantit, en France, l’accès aux soins pour tous et prévoit la promotion du développement des soins palliatifs. Ce développement participe-t-il à la modernisation de notre société ? Dans la première partie de cet article, nous nous attacherons à dégager quelques fondements caractéristiques du processus de mort en y observant l’évolution du rapport au corps et à l’intimité tant du point de vue du soigné que du soignant et ce, dans une dimension spatiale (i). Dans la deuxième partie, nous présenterons un éclairage inédit, d’une part d’un nouveau rapport au corps à l’épreuve des théories modernes post humanistes(ii) et d’autre part d’un nouveau rapport à l’autre – le bénévole d’accompagnement- à l’épreuve de l’expérience palliative (iii). Cette confrontation nous conduira à interroger la modernité de la culture palliative (iv). RE
Niveau d'autorisation : Public
Adresse de consultation : https://www.em-premium.com/article/1243640
Numéro de revue : Vol.15 n°3