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- n° 227 - pp. 26-31
Résumé :
Les études réalisées dans le monde indiquent invariablement que la santé des personnes incarcérées est plus altérée que celle de la population générale. Depuis les années 1990, l'ensemble des pays européens a connu une augmentation inédite de la prévalence des troubles mentaux en milieu pénitentiaire. Cette évolution n'est pas le simple fait de la réduction des lits de psychiatrie ni de l'évolution des politiques pénales. Elle traduit les conséquences d'une carence de plus en plus marquée de l'offre de soins destinés aux personnes souffrant de troubles psychiatriques associés à des conduites addictives, vivant dans la communauté dans des conditions souvent précaires. La détention, même de courte durée augmente les risques de ruptures dans la continuité des soins et de la réinsertion. Les parcours des personnes qui se déplacent entre les dispositifs de soins et les institutions pénales devrfaient être davantage étudiés pour mieux définir les orientations des soins en psychiatrie et en santé mentale. Le décloisonnement des prtiques, la reconnaissance des compétences de chacun le partage des formations notamment sur le problème crucial des comorbidités concourent à l'amélioration de l'accès aux soins et à la diminution de la pénalisation des complications sociales des troubles psychiatriques. (RE)
Résumé :
Les études réalisées dans le monde indiquent invariablement que la santé des personnes incarcérées est plus altérée que celle de la population générale. Depuis les années 1990, l'ensemble des pays européens a connu une augmentation inédite de la prévalence des troubles mentaux en milieu pénitentiaire. Cette évolution n'est pas le simple fait de la réduction des lits de psychiatrie ni de l'évolution des politiques pénales. Elle traduit ...
Prisonnier ; Epidémiologie ; Psychiatrie ; Santé mentale
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- n° 227 - pp. 32-38
Résumé :
Le problème de l'incarcération des personnes souffrant de troubles psychiatriques est un débat particulièrement ancien en France puisque, dès le début du XIXème siècle, les psychiatres aliénistes s'interrogeaient sur la place des malades mentaux en prison. Cependant, peu d'études épidémiologiques ont été réalisées avant les années 1990. C'est à cette période que le service public hospitalier obtient la charge d'assurer les soins aux personnes détenues (en 1986 pour les soins psychiatriques puis en 1994 pour les soins généraux). Depuis, plusieurs études épidémiologiques ont été menées dans les prisons françaises afin de caractériser l'état de santé de la population carcérale. Toutes soulignent la surreprésentation de l'ensemble des pathologies psychiatriques et des addictions. La fréquence particulièrement importante des troubles psychiatriques associés à un trouble addictif, plus d'un quart des détenus, ingterroge sur les limites de l'accès aux soins avant et après la détention. La prévalence élevée des troubles psychiatriques en prison a plusieurs conséquences au premier rang desquelles le suicide. Au vu des données épidémiologiques, il apparaît qu'une des priorités est de proposer aux personnes incarcérées des soins de qualité équivalente à ceux proposés à la population générale. Les liens entre personnel soignant exerçant en milieu pénitentiaire et personnel soignant du secteur de psychiatrie général s'avèrent primordiaux pour assurer la continuité des soins. (RE)
Résumé :
Le problème de l'incarcération des personnes souffrant de troubles psychiatriques est un débat particulièrement ancien en France puisque, dès le début du XIXème siècle, les psychiatres aliénistes s'interrogeaient sur la place des malades mentaux en prison. Cependant, peu d'études épidémiologiques ont été réalisées avant les années 1990. C'est à cette période que le service public hospitalier obtient la charge d'assurer les soins aux ...
Addiction ; Continuité soins ; Prisonnier ; Prise charge
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- n° 344 - 36-40
Le dispositif d’équipe mobile transitionnelle vise à accompagner les personnes présentant des troubles psychiatriques et sortant de prison. Les objectifs de cette équipe pluridisciplinaire sont de permettre une prise en charge optimale au cours de la période de vulnérabilité suivant la libération et de faciliter le relais entre la prise en charge en milieu pénitentiaire et le dispositif de soins psychiatriques de droit commun, le tout dans une optique de rétablissement de la personne. (RE)
Le dispositif d’équipe mobile transitionnelle vise à accompagner les personnes présentant des troubles psychiatriques et sortant de prison. Les objectifs de cette équipe pluridisciplinaire sont de permettre une prise en charge optimale au cours de la période de vulnérabilité suivant la libération et de faciliter le relais entre la prise en charge en milieu pénitentiaire et le dispositif de soins psychiatriques de droit commun, le tout dans une ...
Prison ; Psychiatrie ; Equipe mobile ; Travail pluridisciplinaire
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