Quand le corps garde l’empreinte de l’effraction et la mémoire de l’intrusion
Une place insuffisante est accordée à la parole des enfants et des adolescents sur le sujet, pourtant crucial, des violences sexuelles z Pédopsychiatre et spécialiste des questions transculturelles, Marie Rose Moro est intervenue sur ce thème en décembre 2021 lors du symposium Repenser la place du corps en psychiatrie, de l’enfance à l’âge adulte z À cette occasion, elle a abordé la manière dont le corps conserve l’empreinte de l’effraction et la mémoire de l’intrusion dans les suites d’abus sexuels. (re)
Niveau d'autorisation : Public
Volume : 44
Numéro de revue : 330