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- n° 44 - pp. 21-25
Afin d’évaluer la prévalence et les facteurs de risque de la phobie sociale chez les étudiants tunisiens, de relever ses principaux facteurs de risque, un échantillon de 310 étudiants a été interviewé. Le Mini International Neuropsychiatric Interview (MINI), l’échelle de l’anxiété de Beck et le questionnaire de la cyberaddiction de Young ont été utilisés. Un tiers des étudiants présentaient une phobie sociale. Un âge supérieur ou égal à 23 ans, le genre féminin, les antécédents personnels, les antécédents familiaux psychiatriques, la dépression, l’anxiété, la consommation de cannabis et la cyberdépendance étaient associés à la phobie sociale. Cette dernière pouvait toutefois compenser les défaillances sociales du phobique.(R.E.)
Afin d’évaluer la prévalence et les facteurs de risque de la phobie sociale chez les étudiants tunisiens, de relever ses principaux facteurs de risque, un échantillon de 310 étudiants a été interviewé. Le Mini International Neuropsychiatric Interview (MINI), l’échelle de l’anxiété de Beck et le questionnaire de la cyberaddiction de Young ont été utilisés. Un tiers des étudiants présentaient une phobie sociale. Un âge supérieur ou égal à 23 ans, ...
Dépendance ; Facteur risque ; Phobie ; Prévalence
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- pp.14-16
Aujourd’hui en France, plus de 5 % de la population est concernée par la maladie rénale chronique et sa prévalence est en augmentation. Il est important de dépister précocement ces pathologies et de proposer aux patients une prise en charge pluridisciplinaire où néphrologues, endocrinologues et cardiologues agissent de façon coordonnée.(RE)
Epidémiologie ; Insuffisance rénale ; Prévalence ; Complication
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- n° Vol. IV n°2 - 87-93
Les premières données en France métropolitaine concernant le diabète gestationnel (DG) datent de 2011 et ont été établies avant les recommandations de l’International Association of Diabetes Pregnancy Study Group (IADPSG). La prévalence du DG en 2012 était de 8 % [1]. D’autres données sont disponibles pour l’Île-de-France où sa prévalence a quasiment doublé entre 2010 et 2016, passant de 5,5 à 10,6 %. Cela signifie qu’aujourd’hui 1 enfant sur 10 naît d’une mère ayant eu un DG. Le département de la Seine-Saint-Denis paye un lourd tribut, avec un taux évalué à 13,3 % en 2016 [2]. Selon les Prs L. Carbillon et E. Cosson de l’hôpital Jean-Verdier, la prévalence atteindrait 20 % actuellement au sein du groupe hospitalo-universitaire. (RE)
Les premières données en France métropolitaine concernant le diabète gestationnel (DG) datent de 2011 et ont été établies avant les recommandations de l’International Association of Diabetes Pregnancy Study Group (IADPSG). La prévalence du DG en 2012 était de 8 % [1]. D’autres données sont disponibles pour l’Île-de-France où sa prévalence a quasiment doublé entre 2010 et 2016, passant de 5,5 à 10,6 %. Cela signifie qu’aujourd’hui 1 enfant sur 10 ...
Diabète ; Grossesse ; Prévalence
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