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Article

H 0 Le déni dans le suivi d'agresseurs sexuels

PATURAL Christophe

Santé mentale

Septembre 2019

66-69

Alliance thérapeutique ; Violence sexuelle ; Cas clinique ; Groupe parole

En prison, le clinicien qui suit des détenus agresseurs sexuels est régulièrement confronté à une forme de « déni » de leurs actes. Pourtant, et malgré la « pression » des acteurs de la justice notamment pour que l’auteur reconnaisse ses actes, le but de la thérapie n’est pas la reconnaissance des actes criminels ou délictueux. Le clinicien doit être au clair sur sa posture soignante et tenter d’abord d’établir une alliance thérapeutique. Dans certains cas, s’il est habilement exploité, le déni apparaît non plus comme un frein mais comme un réel repère et un outil pour mettre en place un véritable suivi psychothérapeutique. Éléments théoriques et vignettes cliniques. (RE)

Niveau d'autorisation : Public

Adresse de consultation : https://www.santementale.fr/boutique/acheter-numero/numero-numero240-septembre-2019.html

Numéro de revue : 240

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