Le déni dans le suivi d'agresseurs sexuels
En prison, le clinicien qui suit des détenus agresseurs sexuels est régulièrement confronté à une forme de « déni » de leurs actes. Pourtant, et malgré la « pression » des acteurs de la justice notamment pour que l’auteur reconnaisse ses actes, le but de la thérapie n’est pas la reconnaissance des actes criminels ou délictueux. Le clinicien doit être au clair sur sa posture soignante et tenter d’abord d’établir une alliance thérapeutique. Dans certains cas, s’il est habilement exploité, le déni apparaît non plus comme un frein mais comme un réel repère et un outil pour mettre en place un véritable suivi psychothérapeutique. Éléments théoriques et vignettes cliniques. (RE)
Niveau d'autorisation : Public
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Numéro de revue : 240