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Documents  CHVETZOFF G. | enregistrements trouvés : 2

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- n° Vol.13 n°3 - pp. 149-155

« D’après vous, docteur, j’en ai pour combien de temps ? » : à partir de cette question prononcée par des malades parvenus en fin de vie, nous avons exploré ce temps en conduisant des entretiens auprès de patients hospitalisés en unité de soins palliatifs. L’idée majeure était d’analyser qualitativement le temps à partir de leur vécu. Sur fond d’homogénéité, apparaît une grande hétérogénéité : il existe une grande variabilité exprimée dans les propos, mais également selon les moments de la journée. Cette dualité résonne avec les fondements anthropologiques et philosophiques de l’homme et fait également écho avec le caractère incertain de nos vies : si le temps est compté, incertaines sont les modalités, ouvrant ainsi le travail de la pensée. Les malades disent que ne pas souffrir et vivre relié leur permettent de trouver du sens à ce temps de vie ; alors le défi à relever pour les soignants doit être de penser le soin. Ceci en sortant du balancier : d’un extrême – le biomédical – à l’autre – l’accompagnement – et de rouvrir la réflexion sur le rapport entre technique et « humanité » dans les pratiques. Enfin, les patients ont exprimé une temporalité au présent, reliée au passé et tournée vers l’avenir. Ainsi en élaborant un récit, le sujet se réapproprie une « identité narrative » : singularité conjuguée à la relation soignante qui se cherche au quotidien dans une éthique formulée sous le mode d’un questionnement non résolu, entre limites du savoir et du pouvoir, ceci jusqu’au dernier souffle de vie. RE
« D’après vous, docteur, j’en ai pour combien de temps ? » : à partir de cette question prononcée par des malades parvenus en fin de vie, nous avons exploré ce temps en conduisant des entretiens auprès de patients hospitalisés en unité de soins palliatifs. L’idée majeure était d’analyser qualitativement le temps à partir de leur vécu. Sur fond d’homogénéité, apparaît une grande hétérogénéité : il existe une grande variabilité exprimée dans les ...

Temps ; fin de vie ; Ethique ; Malade

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- n° Vol.15 n°4 - pp. 233-237

La question de la « bonne mort » et des moyens pour y parvenir (soins palliatifs, sédation profonde, euthanasie, suicide assisté) nourrit les nombreuses conférences citoyennes organisées en 2018 par les États généraux de la Bioéthique. En filigrane de ces questions, apparaît le paradoxe fondateur de la médecine : demander à un médecin ou à un soignant, dont la mission est de lutter contre la nature pour guérir et prolonger la vie de son malade, d’abréger ou d’aider à abréger la vie au nom d’une « bonne mort ». Dans notre société démocratique sécularisée, le concept de mort bonne véhicule avec lui des images et un imaginaire qui appellent à la méfiance et à la prudence face aux institutions et autorités qui prétendent rendre l’humanité meilleure. Réduire cette discussion à une rhétorique sophistique reviendrait à tuer les débats et in fine à affaiblir la démocratie. RE
La question de la « bonne mort » et des moyens pour y parvenir (soins palliatifs, sédation profonde, euthanasie, suicide assisté) nourrit les nombreuses conférences citoyennes organisées en 2018 par les États généraux de la Bioéthique. En filigrane de ces questions, apparaît le paradoxe fondateur de la médecine : demander à un médecin ou à un soignant, dont la mission est de lutter contre la nature pour guérir et prolonger la vie de son malade, ...

Euthanasie ; fin de vie ; Ethique ; Académie nationale de médecine

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