m

Documents  PAOLUCCI Margot | enregistrements trouvés : 2

O
     

-A +A

P Q


Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

- n° Vol.20 N°3 - 166-173

« La définition de l'hystérie n'a jamais été donnée et ne le sera jamais » (Brémaud, 2015). Qu'est devenue l'hystérie ? Au fil des époques, elle a muté au gré des « maîtres », des discours et pouvoirs dominants. Ses symptômes se sont transformés devant la demande de l'Autre, mis en place de savoir. Actuellement, elle a même disparu des classifications diagnostiques, où se cache-t-elle alors ? L'hystérie est peut-être à considérer comme un marqueur anthropologique de l'évolution d'une société. Autant d'interrogations préalables à endiguer, avant de se poser la question : de quel sexe est l'hystérie ? Il importe de se référer à la structure de base, pour ne plus systématiquement la conjuguer au féminin et ne pas écarter trop vite cette hypothèse diagnostique chez l'homme… Comme le rappelle J. Lacan, la structure de la névrose est une question, le sujet hystérique nous invite à ne pas évacuer le point d'interrogation. Or, de nos jours, il semble qu'à
nouveau on se contente d'observer et décrire les symptômes au détriment de l'écoute du sujet, ce qui ne manque pas de nous interroger sur la posture éthique de la pratique psychiatrique contemporaine. RE
« La définition de l'hystérie n'a jamais été donnée et ne le sera jamais » (Brémaud, 2015). Qu'est devenue l'hystérie ? Au fil des époques, elle a muté au gré des « maîtres », des discours et pouvoirs dominants. Ses symptômes se sont transformés devant la demande de l'Autre, mis en place de savoir. Actuellement, elle a même disparu des classifications diagnostiques, où se cache-t-elle alors ? L'hystérie est peut-être à considérer comme un ...

Psychiatrie ; Névrose ; Histoire ; pratique professionnelle ; Anthropologie

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.

- n° Vol.21 N°1 - 53-61

En détention, soigner ne va pas de soi. Lors de notre arrivée, nous repensons à Michel Foucault. Pour ce dernier, même si les peines ne sont plus de l'ordre des supplices : « des punitions moins immédiatement physiques, une certaine discrétion dans l'art de faire souffrir, un jeu de douleurs plus subtiles, plus feutrées, et dépouillées de leur faste visible », font le lot quotidien. La prison n'en reste pas moins une « pure privation de liberté — (qui) n'a jamais fonctionné sans un certain supplément punitif qui concerne bien le corps lui-même : rationnement alimentaire, privation sexuelle, coups, cachot. ». Nous étudierons l'établissement au prisme des concepts issus du champ de la psychothérapie institutionnelle. RE
En détention, soigner ne va pas de soi. Lors de notre arrivée, nous repensons à Michel Foucault. Pour ce dernier, même si les peines ne sont plus de l'ordre des supplices : « des punitions moins immédiatement physiques, une certaine discrétion dans l'art de faire souffrir, un jeu de douleurs plus subtiles, plus feutrées, et dépouillées de leur faste visible », font le lot quotidien. La prison n'en reste pas moins une « pure privation de liberté ...

Détention ; Activité ; Ecriture ; Psychothérapie

... Lire [+]

Filtrer

Type
Date de parution
Date d'indexation

0
Z