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Documents  Directive anticipée | enregistrements trouvés : 24

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- n° 84 - pp. 22-23

Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées qui seront opposables dans certaines situations de fin de vie. Au moment de l'accueil, l'aide-soignante peut être amenée à aborder le sujet avec le patient/résident ou son entourage. Pour donner une information fiable, elle doit connaître les dispositions de la loi Claeys-Leonetti. (RE)

Directive anticipée ; Mécanisme défense ; fin de vie ; Réglementation ; Droit travail ; Traitement douleur ; AUMP

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- n° 392 - pp 42-44

La loi du 2 février 2016 dite de Claeys-Leonetti créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie renforce la loi Leonetti de 2005. Elle crée le droit à la sédation profonde et continue. Trois points développés ci-après visent à améliorer les conditions du "mourir en France".

Traitement douleur ; Soins palliatifs ; Droit travail ; Personne confiance ; Refus soins ; Directive anticipée ; Nutrition ; hydratation ; Souffrance

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- n° 245 - 32-33

Aujourd’hui, les directives anticipées en psychiatrie sont utilisées « à la marge », par quelques équipes pionnières, et il n’existe pas de canevas unique permettant de comparer les dispositifs locaux. Trois prérequis sont nécessaires pour s’y engager. (RE)

Psychiatrie ; Directive anticipée

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- n° 245 - 34-39

Actuellement en cours à Marseille, Paris et Lyon, une vaste recherche évalue un modèle de directives anticipées en psychiatrie « à la française », rédigé avec le soutien d’un pair-aidant. L’objectif principal est d’évaluer l’impact du dispositif sur le nombre d’hospitalisations sous contrainte. (RE)

Directive anticipée ; Psychiatrie

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- n° 245 - 40-44

Instrument juridique non contraignant, les directives anticipées en psychiatrie ont une portée indicative pour le médecin, qui doit en prendre connaissance mais reste néanmoins libre d’apprécier les orientations définies. (RE)

Directive anticipée ; Psychiatrie ; Réglementation

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- n° 245 - 46-51

Les directives anticipées posent la question de la permanence de l’identité (qui agit dans le moment de la rédaction ?) et imposent aux soignants de s’assurer, qu’au-delà des préférences d’une personne « incapable », toute décision se fera en fonction de ses valeurs. (RE)

Autonomie ; Consentement soins ; Directive anticipée ; Ethique

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- n° 245 - 52-57

Le Plan de crise conjoint, qui permet au patient de définir avec un soignant ses préférences de soins, est à considérer comme une forme de processus de décision partagée innovante entre patients et professionnels, soutenant activement le rétablissement. (RE)

Autonomie ; Partenariat ; Directive anticipée ; Conjoint

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- n° 245 - 64-69

Faut-il hospitaliser sans son consentement Maryse, qui traverse un épisode aigu de sa maladie, au risque du placement de ses enfants et d’un impact très négatif sur son équilibre affectif et familial ? Reconnaissant la valeur clinique du savoir expérientiel, les directives anticipées auraient probablement pu la rassurer et lui permettre de consentir aux soins… (RE)

Alliance thérapeutique ; Cas clinique ; Consentement soins ; Directive anticipée ; Psychiatrie

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- n° 245 - 70-74

Le Plan souhaité d’organisation des soins, dit Plan SOS, associe les soignants à la rédaction de cette forme particulière de directives anticipées. Premiers enseignements et perspectives. (RE)

Alliance thérapeutique ; Directive anticipée ; PSYCHIATRE ; Organisation soins

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- n° 245 - 76-81

Le Guide de Prévention et de Soins en santé mentale "Mon GPS" est un dispositif innovant co-construit de façon participative. Très simple d'utilisation et téléchargeable gratuiteme, il propose à l'usager de définir de façon anticipée ses souhaits pour ses soins. (RE)

Autonomie ; Directive anticipée ; Psychiatrie ; Droits usager ; Méthodologie

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- n° 245 - 82-87

Réalisée par une équipe mobile de Saint-Etienne, l'étude Planco-Iso évalue l'impact du Plan de crise conjoint sur le recours aux mesures d'isolement. Cette étude questionne également le rôle des infirmiers dans ce dispositif. (RE)

Directive anticipée ; Impact ; Etude critique ; rôle infirmier

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- n° 245 - 88-91

Depuis deux ans, au CMP de Villeurbanne, les patients qui souffrent de rechutes récurrentes peuvent rédiger leur Plan anticipé de crise (PAC). Illustration avec le cas de Madame X qui souffre de troubles bipolaires. (RE)

Trouble bipolaire ; Directive anticipée ; Psychiatrie ; parcours de soins ; Qualité vie

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- n° Vol.16 n°4 - 183-190

La personne de confiance accompagne le patient et l’aide dans les décisions jusqu’en fin de vie. Les directives anticipées peuvent être confiées à la personne de confiance. Ce dispositif est peu connu des patients et des médecins généralistes et est sous utilisé. Deux axes ont été étudiés : les représentations qu’ont les médecins généralistes de la personne de confiance. L’expérience vécue des patients dans la désignation de la personne de confiance. L’objectif était de comprendre et comparer ces expériences. Ce travail a été mené suivant une méthode qualitative avec recueil de données par entretiens semi-dirigés de patients et de médecins généralistes, jusqu’à saturation des données. Les entretiens ont été analysés dans une démarche sémio-pragmatique phénoménologique. Douze médecins et 13 patients ont été interrogés. Ils s’accordaient sur l’intérêt de la personne de confiance dans le contexte de la fin de vie, sur le manque d’anticipation en ambulatoire et la banalisation en EHPAD. Les rôles de la personne de confiance étaient bien définis : aidant, interlocuteur, écoute, décisions en cas d’incapacité du patient. La charge d’être désigné impliquait un engagement. Un lien de proximité était nécessaire mais pas suffisant (la confiance était redéfinie en contexte particulier, psychique et autour des convictions personnelles.) Désigner le médecin comme personne de confiance se faisait par défaut. Les médecins exprimaient leur manque de connaissance et certains freins à aborder la fin de vie. La personne de confiance est un lien fondamental entre les médecins généralistes et le patient tout au long du parcours médical et concernant la fin de vie. Sa désignation doit être anticipée. La personne de confiance doit également être accompagnée dans son rôle. RE
La personne de confiance accompagne le patient et l’aide dans les décisions jusqu’en fin de vie. Les directives anticipées peuvent être confiées à la personne de confiance. Ce dispositif est peu connu des patients et des médecins généralistes et est sous utilisé. Deux axes ont été étudiés : les représentations qu’ont les médecins généralistes de la personne de confiance. L’expérience vécue des patients dans la désignation de la personne de ...

Directive anticipée ; Personne confiance ; Soutien ; Médecin généraliste ; fin de vie

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- n° Vol.16 n°4 - 158-163

L’assistance aux plus faibles appartient à notre humanité mais l’accompagnement des plus âgés semble plus complexe. L’approche conjointe des soins palliatifs et de la gériatrie se met en œuvre dans la démence. La grande dépendance implique très souvent la prise en soins en institution. Les incidences économiques sont lourdes pour les familles. Les soins aux personnes âgées semblent avoir bénéficié de plus de reconnaissance le siècle passé. Les constats d’indignité sont le sujet d’une réflexion sociétale relayée par la presse et le comité national d’éthique s’en est saisi et a émis des critiques. Les représentations de la fin de vie démente et de sa grande souffrance perçue pourront s’exprimer dans les directives anticipées mais aussi par le mandat de protection future. Seront-elles influencées par ces craintes et avec quels détails seront-elles rédigées ? Le stade d’évolution influe sur la compréhension et la projection. La médiation par des tiers garantie-t-elle l’application des directives ? De temporalités différentes, les transpositions des pratiques palliatives peuvent être divergentes lors des arrêts ou limitations des traitements pour des pathologies intercurrentes. L’interprétation des volontés écrites accentue la complexité des prises en soins de la fin de vie chez le dément et pourrait devenir une source d’incertitude pour ceux qui seront en responsabilité. RE
L’assistance aux plus faibles appartient à notre humanité mais l’accompagnement des plus âgés semble plus complexe. L’approche conjointe des soins palliatifs et de la gériatrie se met en œuvre dans la démence. La grande dépendance implique très souvent la prise en soins en institution. Les incidences économiques sont lourdes pour les familles. Les soins aux personnes âgées semblent avoir bénéficié de plus de reconnaissance le siècle passé. Les ...

Personne âgée ; Démence ; fin de vie ; Directive anticipée ; Ethique ; difficulté ; Responsabilité

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- n° 1 - pp. 37-43

La loi française préconise l’autodétermination de la personne, en particulier en fin de vie. Mais est-ce que les souhaits et volontés du patient sont respectés ? Le but de cette étude est de déterminer comment est entendue, recueillie et respectée la volonté du patient en fin de vie. Des données sont recueillies dans 6 unités prenant en charge des patients ayant des pathologies sévères et/ou en fin de vie. La méthodologie est une étude qualitative collaborative : (1) étude des dossiers des patients ; (2) réunions pluridisciplinaires pour évoquer les situations et les difficultés rencontrées ; (3) recherche de la conformité avec les recommandations des bonnes pratiques. Déterminer et respecter la volonté du patient sont une priorité, mais leur mise en œuvre est complexe. L’information doit être donnée et comprise. Des difficultés sont l’état fluctuant du patient, son ambivalence, parfois l’attitude de la famille, la temporalité. Des échanges entre professionnels, informels et en réunion pluridisciplinaire, permettent d’interpréter et décoder cette volonté. L’incertitude sur l’interprétation des paroles rend la transcription dans le dossier délicate. Pour les professionnels, il est essentiel d’accompagner le patient à son rythme, d’écouter ses choix et ses refus. Les professionnels ont le souci de respecter la volonté de la personne, de l’accompagner selon ses souhaits, ses choix, ses refus, conformément aux recommandations. Ils soulignent l’importance de la communication, des échanges pluridisciplinaires d’une organisation adaptée à cette dynamique pour discerner cette volonté, pour la respecter, même si peu d’éléments sont retranscrits dans le dossier du patient. (RE)
La loi française préconise l’autodétermination de la personne, en particulier en fin de vie. Mais est-ce que les souhaits et volontés du patient sont respectés ? Le but de cette étude est de déterminer comment est entendue, recueillie et respectée la volonté du patient en fin de vie. Des données sont recueillies dans 6 unités prenant en charge des patients ayant des pathologies sévères et/ou en fin de vie. La méthodologie est une étude ...

Volonté ; fin de vie ; Ethique ; Dossier patient ; Qualité vie ; Directive anticipée

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- n° 98 - pp. 28-29

Dans les situations de fin de vie, une procédure collégiale peut être initiée. Elle vise à prendre ou pas une décision médicale de limitation ou d’interruption de traitement ou de non-prise en compte des directives anticipées. Pour cela, il faut recueillir l’avis de l’équipe de soins en charge du patient et celui, motivé, d’au moins un médecin consultant. (RE)

fin de vie ; Directive anticipée ; sédation ; Réglementation ; arrêt de traitement

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- n° 149 - pp. 28-32

Les directives anticipées sont d’une grande valeur chez les patients vivant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Leur prévalence en cas d’arrêt cardiaque a été étudiée. Il est apparu que cette question n’est pas systématiquement abordée. Cela a pour conséquence le recours inopportun à des manœuvres de réanimation qui pourraient être évitées. Une réflexion de fond serait nécessaire sur ce sujet. (R.E.)

arrêt cardiaque ; Directive anticipée ; Ehpad ; Personne âgée ; Réanimation

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- n° 261 - p. 72-78

La mesure de protection est souvent la porte ouverte à la stigmatisation, la forme déguisée d’un pouvoir sur autrui et une source de blessures morales pour le sujet. La protection allouée ne doit donc pas être « globalisante » mais au contraire source d’individualisation approfondie. (re)

Consentement soins ; Directive anticipée ; Droits personne ; Législation lieu collectif ; Démence Alzheimer

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- n° Vol.19 n°1 - 39-45

Depuis 2002, la volonté du patient est mise au centre des décisions médicales. Les directives anticipées sont venues, dès 2005, étayer ce nouveau paradigme. En 2016, le dispositif a été renforcé, notamment en soins primaires. D'abord seulement prise en compte, la volonté du patient s'impose aujourd'hui au médecin. Mais cette nouvelle forme d'opposabilité des directives anticipées questionne. Si l'autodétermination est aujourd'hui la règle, il est essentiel de continuer de s'interroger sur ce que l'on peut appeler l'éthique de l'autonomie. Si la volonté d'hier doit dicter au médecin les choix à prendre aujourd'hui, nous pouvons dès lors nous demander si ces choix relèveront encore d'une éthique déontologique, ou seulement d'une éthique utilitariste, au service de la collectivité plus qu'au service du patient-sujet. RE
Depuis 2002, la volonté du patient est mise au centre des décisions médicales. Les directives anticipées sont venues, dès 2005, étayer ce nouveau paradigme. En 2016, le dispositif a été renforcé, notamment en soins primaires. D'abord seulement prise en compte, la volonté du patient s'impose aujourd'hui au médecin. Mais cette nouvelle forme d'opposabilité des directives anticipées questionne. Si l'autodétermination est aujourd'hui la règle, il ...

Directive anticipée ; fin de vie ; Ethique ; Droit du patient ; Volonté

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- n° Vol.19 n°4 - 222-230

Les directives anticipées font désormais repères dans la démocratie sanitaire, renforçant les droits des malades et leur responsabilité sur leur parcours de soin. Leur portée opposable était d'autant plus attendue que le débat sur la fin de vie faisait à nouveau réémerger la question politiquement sensible de l'euthanasie. Le respect des lois garantit, par conséquent, la liberté des citoyens de vivre sans crainte leur fin de vie. On ne peut pour autant se résoudre à une « terrible » simplification des directives anticipées clivant de façon dichotomique la fin de vie du malade, devenant par cela même un patient accepté ou refusé en réanimation, tant cela réifierait les personnes et annulerait l'intelligence soignante. Le droit du patient à l'intégrité corporelle et son autonomie en tant qu'agent doué de libre arbitre lui garantissent à la fois le droit de refuser un traitement médical ainsi que de revenir à tout moment sur ses directives anticipées. Mais il importe aussi de relever le droit de récuser l'obstination à des soins déraisonnables. Les directives anticipées s'imposent au médecin pour toute décision d'investigation, d'intervention ou de traitement, sauf en cas d'urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation et lorsque les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale. RE
Les directives anticipées font désormais repères dans la démocratie sanitaire, renforçant les droits des malades et leur responsabilité sur leur parcours de soin. Leur portée opposable était d'autant plus attendue que le débat sur la fin de vie faisait à nouveau réémerger la question politiquement sensible de l'euthanasie. Le respect des lois garantit, par conséquent, la liberté des citoyens de vivre sans crainte leur fin de vie. On ne peut pour ...

Directive anticipée ; fin de vie ; Ethique ; Volonté ; Droit du patient ; Réglementation

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